47 745 GWh en 2021, les consommations énergétiques du secteur résidentiel représentent 28% des consommations énergétiques régionales.
Résidentiel
Retrouvez les principales informations sur le secteur résidentiel en région Nouvelle-Aquitaine.
5 080 ktCO2een 2021, les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel représentent 11,5% des émissions régionales.
Ce graphique représente l'évolution de la consommation énergétique finale et des émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel par département depuis 2005.
Evolution de la consommation d'énergie finale et des émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel depuis 2005
Ce graphique représente la répartition de la consommation énergétique finale par énergie et par département pour la dernière année disponible.
Répartition de la consommation énergétique finale et des émissions de gaz à effet de serre par vecteur énergétique et par département
L'électricité est le vecteur énergétique le plus consommé avec 37 % des consommations d'énergie finale du secteur résidentiel. Le bois-énergie (29 %) et le gaz naturel (24 %) sont les autres vecteurs très consommés dans le secteur.
Ces mix énergétiques sont différents selon les départements, notamment du fait d'une desserte gazière plus rare dans certains territoires, au profit des produits pétroliers et du bois-énergie.
Les émissions de GES sont en grande partie d'origine énergétique (96 %). La consommation de gaz naturel est à l'origine d'une part importante des émissions (43 %).
Ce graphique représente la répartition de la consommation énergétique finale par usage et par département pour la dernière année disponible.
Les usages chauffage principal et chauffage d'appoint représentent près de 74 % des consommations d'énergie finale du secteur résidentiel et 82 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur.
L'électricité spécifique est le second poste de consommation (19 %) et d'émissions de gaz à effet de serre (10 %).
Les produits pétroliers sont des vecteurs énergétiques très carbonés. Leur consommation pour un usage de chauffage principal contribue fortement aux émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel.
Répartition de la consommation énergétique finale et des émissions de gaz à effet de serre par usage et par département
Ce graphique représente la répartition du parc de logement par période d'achèvement des logements, par énergie principale de chauffage et par département depuis 2005.
Répartition du parc de logement par période d'achèvement des logements, par énergie principale de chauffage et par département
La part de logement dont l'énergie principale de chauffage est le fioul est plus importante dans les logements anciens tandis que ces énergies disparaissent des logements plus récents. Les logements construits après 1970 disposent d'une part d'énergie principale de chauffage au gaz naturel et à l'électricité de plus en plus importante.
Tertiaire
Retrouvez les principales informations sur le secteur tertiaire en région Nouvelle-Aquitaine.
21 350 GWh en 2021, les consommations énergétiques du secteur résidentiel représentent 12,6 % des consommations énergétiques régionales.
2 786 ktCO2e en 2021, les émissions de gaz à effet de serre du secteur résidentiel représentent 7 % des émissions régionales.
Ce graphique représente l'évolution de la consommation énergétique finale et des émissions de gaz à effet de serre du secteur tertiaire par département depuis 2005.
Evolution de la consommation d'énergie finale et des émissions de gaz à effet de serre du secteur tertiaire depuis 2005
Ce graphique représente la répartition de la consommation énergétique finale par énergie et par département pour la dernière année disponible.
Répartition de la consommation énergétique finale et des émissions de gaz à effet de serre par vecteur énergétique et par département pour le secteur tertiaire
L'électricité est le vecteur énergétique le plus consommé avec 52 % des consommations d'énergie finale du secteur tertiaire, suivi du gaz naturel (27 %). Ces mix énergétiques sont différents selon les départements, notamment du fait d'une desserte gazière plus rare dans certains territoires, au profit des produits pétroliers et du bois-énergie.
Les émissions de GES sont en grande partie d'origine énergétique (84 %). La consommation de gaz naturel est à l'origine d'une part importante des émissions de GES (36 %). Les émissions non-énergétiques (16 %) provenant des gaz florigènes sont plus importantes que dans le secteur du résidentiel, du fait d'un usage plus important des appareils de production de froid.
Ce graphique représente la répartition de la consommation énergétique finale par usage et par département pour la dernière année disponible.
Les usages chauffages représentent près de 49 % des consommations d'énergie finale du secteur tertiaire et 61 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur.
L'électricité spécifique est le second poste de consommation (29 %) et d'émissions de gaz à effet de serre (18 %).
Répartition de la consommation énergétique finale et des émissions de gaz à effet de serre par usage et par département pour le secteur tertiaire
Ce graphique représente la répartition de la consommation énergétique du secteur tertiaire par vecteur énergétique, par branche d'activité et par département depuis 2005.
Répartition de la consommation d'énergie finale par vecteur énergétique par branche d'activité
Les consommations d’énergies finales par branche diffèrent d’un département à l’autre, en fonction de la structure de sa population et de son activité économique. La branche des « bureaux » et celle des « commerces » sont les branches qui consomment le plus d’énergie finale dans 11 départements sur 12. Dans ces deux branches la consommation d’électricité est toujours surreprésentée. Les autres branches fortement consommatrices sur l’ensemble des départements sont celles de l’enseignement, des café-hôtel-restaurant (CAHORE) et du sanitaire et sociale.
Agriculture et forêt
Retrouvez les principales informations sur le secteur agriculture et forêt en région Nouvelle-Aquitaine.
Dernière mise à jour en novembre 2023
7 164 GWh en 2021, les consommations énergétiques du secteur agriculture et forêt représentent 4 % des consommations énergétiques régionales.
11 712 ktCO2e en 2021, les émissions de gaz à effet de serre du secteur agriculture et forêt ont diminué de -12% par rapport à 2020
Ce graphique représente l'évolution de la consommation énergétique finale du secteur agriculture et forêt par source d'énergie et par département depuis 2015.
Evolution de la consommation d'énergie finale par source d'énergie depuis 2015
Le fioul-gasoil, alimentant les machines agricoles et forestières, ainsi que les bateaux de pêche, est le vecteur énergétique le plus consommé par le secteur de l’agriculture en Nouvelle-Aquitaine. Il représente toujours plus de 50 % des consommations énergétiques du secteur, et peut aller jusqu’à plus de 85 % dans certains départements. L’électricité, utilisée pour l’irrigation, la conservation des grains, la transformation à la ferme et les pratiques d’élevage, représente entre 5 % et 25 % des consommations du secteur selon les départements. Les zones rurales étant peu desservies par le réseau de gaz naturel, les consommations de gaz sont faibles dans le secteur agricole régional. Elles peuvent néanmoins représenter jusqu’à 10 % des consommations du secteur en Lot-et-Garonne, spécifiquement pour le chauffage des serres. Généralement, le chauffage des bâtiments d’élevage et des serres est assuré par le propane ou le fioul domestique. Le recours aux énergies thermiques renouvelables demeure faible, voire marginal.
Ce graphique représente l'évolution de la consommation énergétique finale du secteur agriculture et forêt par type de pratique agricole et par département depuis 2015.
Evolution de la consommation d'énergie finale en fonction du type de pratique agricole depuis 2015
Au niveau régional, les cultures sont les pratiques agricoles qui génèrent le plus de consommations d’énergie. Elles sont essentiellement dues aux consommations des engins agricoles. En y ajoutant les consommations de l’irrigation, du séchage et de la conservation des grains, elles représentent près de 50 % des consommations agricoles régionales. Elles peuvent atteindre près de 70 % dans certains départements comme la Vienne. A contrario, d’autres départements se distinguent par des consommations d’énergie prépondérantes pour les pratiques d’élevage et la gestion des prairies. Elles peuvent par exemple atteindre ou dépasser 70 % dans les départements du Limousin. Les serres étant des équipements énergivores, leur impact est marqué dans les départements du Lot-et-Garonne où elles représentent jusqu’à 50 % des consommations, et de la Dordogne où elles en constituent environ 25 %. Les Landes se distinguent par des consommations importantes en gestion forestière (environ 20 % du secteur agricole et forestier) et en irrigation, principalement du maïs.
Par usages dédiés, on entend les usages qui ne relèvent ni de l’électricité (éclairage, irrigation, ventilation, …) ni d’un usage thermique (chauffage, distillation, séchage, …). Il s’agit essentiellement de l’utilisation des engins agricoles et forestiers. Sans surprise, cet usage dédié est celui qui concentre la majorité des consommations du secteur de l’agriculture, sa part étant le plus souvent supérieure à 50 % et pouvant aller jusqu’à 75 %. Seul exception, le département du Lot-et-Garonne tombe sous les 40 % du fait du poids relatif des usages thermiques liées à la culture sous serres. Les usages électriques sont relativement limités et représentent souvent entre 5 % et 15 % des consommations agricoles. Les départements de la Gironde et des landes dépassent 20 % du fait d’un usage important de l’irrigation.
Ce graphique représente l'évolution de la consommation énergétique finale du secteur agriculture et forêt par type d'usage et par département depuis 2015.
Mise en regard de la consommation d'énergie finale par type d'usage depuis 2015
Ce graphique représente l'évolution des émissions de gaz à effet de serre du secteur agriculture et forêt par source d'énergie et par département depuis 2015.
Evolution des émissions de gaz à effet de serre par source d'énergie depuis 2015
Ce graphique représente l'évolution des émissions de gaz à effet de serre du secteur agriculture et forêt par type de gaz, par origine et par département depuis 2015.
Mise en regard des émisions de gaz à effet de serre par type de gaz et par origine depuis 2015
En Nouvelle-Aquitaine, le méthane constitue le principal GES émis par le secteur agricole. Il représente environ 55 % des GES issus de l’agriculture régionale. Cette valeur régionale masque cependant des disparités territoriales et départementales marquées. Les départements où l’élevage est prépondérant (Corrèze, Creuse, Haute-Vienne) atteignent des émissions de méthane représentant jusqu’à 70 % des émissions agricoles. A l’opposé, le méthane ne représente que moins de 30 % des émissions agricoles pour la Gironde, les Landes et le Lot-et-Garonne, du fait d’une part d’un poids relatif plus faible de l’élevage bovin, mais aussi d’émissions énergétiques liées aux serres pour le Lot-et-Garonne. La baisse tendancielle du cheptel bovin entraine une diminution sensible des émissions de méthane année après année.